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et isolation - Construction
et gros oeuvre - Les revêtements
de sols - Plomberie et
traitement de l'eau - Les peintures
et les enduits - Les énergies
renouvelables
Les normes et les réglementations des VMC
L’arrêté du 24 mars 1983 impose l’installation d’un système de ventilation pour l’habitat. Tous les logements construits après cette date doivent faire l’objet d’une étude d’expert de manière à déterminer quels équipements pourront être appropriés et efficaces et déterminer quelles performances énergétiques pour la consommation des éléments de ventilation, climatisation, chauffage, etc.
Une ventilation est obligatoire
Depuis les arrêtés du 24 mars et du 28 octobre 1983 pour tous les logements postérieurs à 1982 collectifs ou individuels, l’installation d’un système de ventilation est obligatoire. Cette obligation renvoie à des mesures précises d’installation technique :
- Une aération générale et continue du logement individuel ou collectif
- L’air doit entrer directement dans les pièces du logement par des bouches d’arrivées situées dans ces mêmes pièces. Des débits d’air sont réglementés
Les débits réglementaires des ventilations
L’arrêté du 24 mars 1982, par son article 3, précise les débits minimaux à installer pièce par pièce quelque soit le type de ventilation et en fonction du nombre de pièces du logement.
Si votre logement est équipé d’une VMC (ventilation mécanique contrôlée) à simple flux, les débits à respecter sont les suivants :
|
Nombre de pièces principales |
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| Débit total minimal en m3 / h | 35 | 60 | 75 | 90 | 105 | 120 | 135 |
| Débit minimal en cuisine en m3 / h | 20 | 30 | 45 | 45 | 45 | 45 | 45 |
Source du tableau : www.aldes.fr Le leader de la ventilation
S'il s’agit d’une ventilation hygroréglable, les débits de ventilation sont encore abaissés :
| Nombre de pièces principales | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| Débit total minimal en m3/h | 10 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 |

La réglementation thermique en rénovation de votre maison
On parle du DPE, diagnostic de performance énergétique ; il est obligatoire en cas de vente ou de construction d’un logement neuf. Il doit figurer en pièce jointe pour un nouveau bail de location. Depuis l’année 2007, de nouvelles performances minimales sont demandées dans le cadre de l'aménagement des combles en isolation, des travaux de remplacement de chauffage ou de la pose d'une ventilation. On parle également de l’étiquette énergie, elle classe le logement en fonction de votre propre consommation d’énergie de A à G : A : économe et G : énergivore.
Le DPE a été revu depuis le mois de novembre 2007 et impose désormais qu’une étude d’expert indépendant soit réalisée et certifiée par un organisme agréé. Cette étude comprend les logements de bureau et de vie. L’expert indépendant relèvera plusieurs points importants relatifs aux consommations énergétiques : chauffage, eau chaude, éclairage de la maison, climatisation, etc.
La classification permet également de répertorier le bâtiment selon l’émission des gaz à effets de serre sur une échelle de A à G également.
Par exemple : A correspond aux bâtiments "basse consommation" qui produisent moins de 5kg de CO2 par mètre carré par an et consomment moins de 50kw/m². Le classement G correspond aux consommations supérieures à 80kg CO2/m².an.
L’entrepreneur qui réalisera vos travaux devra vous assurer que les matériaux qu’il utilisera rempliront les exigences des normes nouvelles. On parle souvent de résistance thermique minimale dans le cadre de la rénovation d’installation de chauffage. Un certain nombre d’indices s’appliquent pour les tests et les performances des matériels. Pour un logement de l’habitat, la consommation électrique des matériels de ventilation est limitée à 0.25 WH/m3. Depuis 2007, des diagnostics techniques sont obligatoires pour l’installation des tuyauteries et des appareils reliés au gaz.
Calculer soi-même sa consommation d’énergie ?
Vous pouvez estimer votre consommation en additionnant la quantité d’énergie indiquée sur vos factures de gaz et d’électricité en kWh sur l’année entière et en divisant le résultat obtenu par la superficie habitable de votre logement.
Qu’est-ce que le CSTB ?
Le CSTB : Le centre technique et scientifique du bâtiment est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe du ministre du Logement et du ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, Direction de l’Habitat, de l'Urbanisme et des Paysages. Leurs axes de recherches : Recherches scientifiques et techniques et expertises pour le secteur de la construction et le logement Amélioration de la qualité des constructions et de son environnement Amélioration de l'information des professionnels.
Le CSTB proposent des solutions concrètent dans la rénovation propre du parc immobilier privé ou public vieillissant ; Ils disposent d’un grand nombre de laboratoires notamment chargés de tester des matériaux et structures résistantes au feu, développement durable : chauffage intelligent, qualité des constructions du bâtiment, des tests acoustiques d’équipements divers (PAC), le traitement et la collecte des eaux ou bien le test du matériel solaire de chauffage. Ces laboratoires d’essais performants leur permet de d’apporter une démarche volontaire, la certification garantit la constance de la fabrication d'un produit par rapport à des caractéristiques et des performances spécifiques définies dans un référentiel de certification. Elle constitue un outil d'aide au choix des produits en différenciant les produits certifiés des autres.
La majorité des laboratoires est accrédité par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation : association chargée de l'accréditation des laboratoires, des organismes certificateurs et d'inspection) selon la norme NF EN ISO 17025. Le CSTB est notamment accrédité par la section Laboratoire sous les numéros suivants n°1-0300, 1-0301, 1-0302, 1-0304, 1-0305, 1-0306 et 1-1542. La portée d’accréditation est disponible sur www.cofrac.fr . En matière de système de ventilation, le CSTB teste un certain nombre d’équipements. Les entrées d’air, les bouches d’extractions, les groupes moteurs, etc.
Le test des matériels consiste à mesurer un certain nombre de systèmes
- L’isolement acoustique d’une entrée d’air. Selon la norme NF EN ISO 140-10 puis la norme NF P 50 402 et la norme d’entrée d’air NF.
- Le niveau de puissance acoustique d’une bouche d’extraction peut être mesuré. La norme NF EN ISO 3741 est complétée par la norme NF P 51 701.
- Le niveau de puissance acoustique d’un groupe d’extraction au travers d’une bouche d’extraction. Norme NF EN ISO 3741.
Retrouvez sur le site du www.cstb.fr toutes les informations et les tests de performances.
La réglementation thermique RT 2005
Cette réglementation est applicable à tous les bâtiments dont le permis de construire a été déposé en mairie depuis le 1er septembre 2006. Cette réglementation s’applique à tous les bâtiments et a pour but de limiter la consommation énergétique de référence. Voir la nouvelle réglementation RT 2012
Un exemple concernant la RT 2005
- Les pertes d’énergie d’un logement doivent être calculées et maîtrisées afin de rentrer dans le tableau de perte minimale et réduire les déperditions énergétiques en consommation comme en performances.
Comment fonctionne une VMC ?
Vous ne devez en aucune façon stopper votre VMC électriquement. Attention à ne pas boucher les entrées d’air et les bouches d’extraction.
Comment entretenir une VMC ?
- Nettoyer régulièrement les entrées d’air à l’intérieur et à l’extérieur
- Nettoyer les bouches d’aspiration à l’eau claire
Si vous êtes équipé d’une ventilation double flux, les filtres doivent être nettoyés régulièrement et remplacés assez souvent.
Marc LAUNE





